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    November 23

    Inovation et Divertissement...

    Ses jours si, j'ai trouvé quelque failles sur un sîte Internet espagnole de vidéo-clip. Le secret est dans la formule, je ne le dévoilera pas, j'ai maintenant le pouvoir de vous passez plus de quatres vidéo-clips populaire par jour pendant quatre ans sans conter les nouveautées. Mais c'est temps si, je travaille beaucoup alors je ne pourrai pas faire ça. Je vais quand même vous faire plaisir en changent la vidéo tout les jours.  Alors bonne écoute de vidéo-clip ou musique en regardans ma banque de photos personelle.
    November 18

    La faute au rhume?

    Sclérose en plaques
    La faute au rhume?
    Même si on ignore encore ce qui cause la sclérose en plaques, on soupçonne des micro-organismes de déclencher la maladie chez des personnes possédant certains gènes de susceptibilité, lesquels n'ont pas encore été identifiés. Depuis une trentaine d'années, divers virus ont été mis sur la sellette, allant de l'herpès au virus Epstein-Barr (l'agent infectieux qui cause la mononucléose). Mais aucun lien direct entre ces micro-organismes et la maladie n'a pu encore être clairement démontré. À l'INRS — Institut Armand-Frappier — Santé humaine, l'équipe du professeur Pierre Talbot soupçonne un coupable : un virus des plus banals, le coronavirus, qui engendre habituellement une maladie aussi bénigne que répandue : le rhume!

    Au Québec seulement, 12 000 personnes souffrent de sclérose en plaques. Cette maladie auto-immune, qui se déclenche généralement entre l'âge de 20 et 40 ans, est causée par une dégénérescence de la myéline (la gaine qui entoure les fibres du système nerveux central), à la suite d'une attaque inexpliquée du système immunitaire. Elle progresse par poussées, et peut évoluer jusqu'à une paralysie totale ou partielle de n'importe quelle partie du corps.

    « Au moment de mon postdoctorat, rappelle Pierre Talbot, j'avais travaillé avec certaines souris qui, infectées par le coronavirus, développaient une maladie neurologique qui ressemble beaucoup à la sclérose en plaques », raconte-t-il. Depuis, il a accumulé les indices. Récemment, il a prouvé que les globules blancs de patients atteints de sclérose en plaques reconnaissaient à la fois le coronavirus et une protéine de la myéline. De plus, une protéine associée au coronavirus possède une séquence d'acides aminés identique à une certaine séquence de la molécule de myéline. « Quand le coronavirus infecte l'organisme d'une personne atteinte d'un défaut génétique particulier, ses globules blancs pourraient confondre la myéline avec la protéine virale : au lieu de défendre l'organisme contre l'infection, ils provoqueraient alors une poussée de sclérose. » Pour confirmer cette hypothèse de mimétisme moléculaire entre le virus et la myéline, le chercheur doit encore vérifier si les deux molécules ont effectivement une conformation dans l'espace en partie identique, et pas seulement un enchaînement d'acides aminés commun. Il doit aussi démontrer que ce mimétisme explique l'activation des globules blancs et leur migration vers le cerveau.

    En étudiant des échantillons provenant de banques de cerveaux, Pierre Talbot a aussi montré que le coronavirus pénètre jusque dans le cerveau de personnes atteintes ou non de sclérose en plaques. Au moment d'un rhume, le coronavirus entraîne-t-il les lymphocytes jusqu'au cerveau, où ils pourraient alors dégrader la myéline chez les personnes génétiquement susceptibles à la sclérose? « Nous étudions actuellement les interactions moléculaires entre le coronavirus et les cellules du cerveau, à partir notamment de cultures de cellules cérébrales provenant de biopsies réalisées pendant certaines chirurgies à l'Hôpital neurologique de Montréal », explique Pierre Talbot. Mais le biochimiste est de plus en plus persuadé que le coronavirus et les virus soupçonnés par d'autres équipes de recherche déclenchent tous un mécanisme identique qui, chez des personnes susceptibles, engendre la sclérose en plaques. « C'est peut-être un virus aussi banal que celui du rhume qui nous permettra de comprendre ce phénomène et peut-être, à plus long terme, de trouver un moyen de guérir cette maladie encore incurable. »


    Les grands défis de la recherche
    Retarder l'évolution de la maladie.
    Plusieurs dizaines de médicaments agissant contre les symptômes de la sclérose en plaques sont actuellement en phase d'essais cliniques. Ils visent à retarder l'évolution de la maladie ou à traiter certains symptômes avec moins d'effets secondaires.
    Trouver les causes génétiques. Plusieurs études dans le monde, dont une vaste enquête pancanadienne, ont pour but d'identifier les gènes de susceptibilité à la sclérose en plaques. Ces travaux progressent lentement car plusieurs gènes semblent en cause et pourraient être reliés à plusieurs formes de la maladie.
    Trouver les agents pathogènes. Un nombre croissant de virus et d'autres agents pathogènes, comme une bactérie chlamydia, sont soupçonnés de déclencher la maladie chez les personnes susceptibles.

    November 16

    Nouveau medicament

     Santé Canada approuve Tysabri comme traitement de la SP cyclique

    Communication médicale
    Le 4 octobre 2006

    RÉSUMÉ
    Santé Canada a approuvé l’utilisation de TysabriMD (natalizumab) comme pharmacothérapie pour les personnes atteintes de SP cyclique. Les indications générales d’ordonnance de Tysabri visent les personnes atteintes de SP qui répondent inadéquatement aux autres thérapies modificatrices de la maladie ou qui ne peuvent tolérer celles-ci. L’approbation est basée sur les résultats positifs de deux études cliniques qui ont démontré que Tysabri réduisait de façon significative la progression soutenue de l’invalidité, le taux de poussées de SP ainsi que les lésions au cerveau, tel que démontré par les examens IRM chez les personnes atteintes de SP cyclique. La décision de Santé Canada arrive à la suite de la réintroduction de Tysabri aux États-Unis au début juin 2006, suivant un examen de sécurité détaillé du produit et l’homologation de Tysabri par l’Union européenne à la fin juin. Tysabri avait fait l’objet d’un retrait volontaire du marché américain en février 2005 à la suite du développement d’effets secondaires graves chez trois personnes ayant pris Tysabri.

    DÉTAILS
    Le 4 octobre, à la suite d’une évaluation prioritaire, Santé Canada a approuvé TysabriMD (natalizumab) comme pharmacothérapie pour les personnes atteintes de SP cyclique et progressive. L’indication d’ordonnance générale de Tysabri vise son utilisation comme monothérapie (thérapie unique non combinée à d’autres agents) pour les personnes atteintes de SP qui ont obtenu une réponse inadéquate avec d’autres thérapies modificatrices de la maladie ou qui ne peuvent tolérer celles-ci. Tysabri est administré une fois toutes les quatre semaines par infusion intraveineuse (IV). Tysabri est fabriqué par Biogen Idec et Elan Pharmaceuticals.

    L’homologation est basée sur les résultats positifs de deux études cliniques.

    La plus importante étude, l’étude clinique AFFIRM, comprenait 942 participants atteints de SP cyclique et a évalué l’effet de Tysabri sur le taux de poussées cliniques et sur la progression de l’invalidité. L’étude a découvert que Tysabri réduisait le taux de poussée clinique de 68 pour cent en comparaison du placebo et le risque de progression de l’invalidité de 42 pour cent comme principal effet, en comparaison du placebo. Le médicament démontre aussi une réduction significative d’un point de vue statistique du nombre et de la taille des lésions cérébrales actives identifiées par les examens d’imagerie par résonnance magnétique (IRM).

    Tysabri est un anticorps monoclonal produit en laboratoire. Il est aussi décrit comme inhibiteur de molécule d’adhésion sélective ou MAS. Tysabri est conçu pour entraver le mouvement des cellules immunitaires potentiellement dommageables du circuit sanguin, au travers de la barrière hémato-encéphalique et jusqu’au cerveau et à la moelle épinière. Plus particulièrement, le médicament inhibe ce mouvement au niveau de la barrière hémato-encéphalique en se fixant à l’alpha 4-intégrine, une protéine de la surface des lymphocytes T immuns qui leur permet normalement d’adhérer à la barrière et de la traverser.

    La décision de Santé Canada suit la réintroduction de Tysabri aux États-Unis au début juin 2006, à la suite d’un examen de sécurité détaillé du produit et de l’homologation de Tysabri par l’Union européenne à la fin juin. Tysabri avait fait l’objet d’un retrait volontaire du marché américain en février 2005 à la suite du développement d’effets secondaires graves chez deux personnes ayant pris Tysabri et chez une autre atteinte de la maladie de Crohn (maladie intestinale inflammatoire). Cette dernière avait reçu du Tysabri seul, même s’il a été démontré que ses antécédents pharmaceutiques incluaient de nombreux traitements avec des agents immunosuppresseurs. Ces trois personnes ont développé la LMP (leucoencéphalopathie multifocale progressive causée par un virus commun appelé virus JC). Une personne atteinte de SP ainsi que celle atteinte de la maladie Crohn sont décédées.

    Dans le but de veiller à la sécurité du produit, Biogen Idec recommande aux personnes à qui on prescrit Tysabri de s’inscrire au programme de soins Tysabri qui appuie à la fois les médecins et les personnes atteintes de SP pour une utilisation plus sécuritaire et efficace du produit. Selon la compagnie, le programme optimisera une conformité améliorée, normalisera le traitement par infusion dans les cliniques, fournira enseignement et surveillance continue en soutien à la sécurité, fournira une assistance en cas de problèmes de remboursement, et agira à titre de soutien aux patients.

    Aux États-Unis, l’approbation de la FDA pour la réintroduction de Tysabri sur le marché américain comprend un programme d’enregistrement obligatoire pour les personnes qui prennent le médicament et pour leur médecin, afin de réduire le risque pour les patients de développer la LMP. De plus, Biogen Idec et Elan Pharmaceuticals doivent réaliser une étude après commercialisation qui vise le suivi de 5 000 personnes atteintes de SP à qui on a prescrit Tysabri pendant cinq ans, afin d’évaluer l’innocuité à long terme du médicament dans un cadre de pratique clinique.

    « La Société canadienne de la sclérose en plaques est heureuse de constater qu’il existe maintenant une option de traitement approuvée de plus pour les Canadiens atteints de SP cyclique. Il est également important que les questions liées à l’innocuité soient abordées dans le cadre d’un programme qui contrôlera la conformité et veillera au suivi des personnes qui choisissent de prendre ce produit », a affirmé Dr William J. McIlroy, Conseiller médical de la Société.

    Principaux aspects de l’homologation :

    • Pour l’heure, le coût de Tysabri n’a pas été publié. Aux États-Unis, le coût de vente en gros annuel est de 28 400 $ US.
      Selon Biogen Idec, les médecins peuvent commencer à rédiger des ordonnances de Tysabri à partir du 15 novembre 2006. Parce qu’il faudra un certain temps pour approuver les demandes de remboursement, les infusions débuteront vraisemblablement en janvier 2007.

    • Selon Biogen Idec, Tysabri sera probablement couvert par la majorité des programmes d’assurance-médicaments privés/employeurs, peu après son arrivée sur le marché.

    • Pour que le remboursement soit possible par un régime d’assurance-médicaments provincial ou fédéral, normalement, à la suite de l’homologation par Santé Canada, la compagnie pharmaceutique fait une demande au Programme commun d’évaluation des médicaments (organisme fédéral / provincial / territorial) qui détermine si un médicament est rentable et s’il devrait être couvert par les régimes d’assurance-médicaments publics. Les régimes d’assurance-médicaments des provinces utilisent cette information afin de prendre leur décision.

    November 14

    La chasse aux intelligences multiples..



    Refrain

    Les intelligences multiples ça c'est génial
    Ça veut dire que tout le monde est original
    On est tous plein de talents…différents
    Et tous à notre manière intelligents.

    Voilà ce qu'il me faut
    Jouer avec les sons
    Jouer avec les mots
    Voilà ce qu'il me faut
    Voilà ce qu'il me faut
    Jouer avec les chiffres
    Raisonner et compter
    Voilà ce qu'il me faut

    Refrain

    Voilà ce qu'il me faut
    Observer regarder
    Imaginer et créer
    Voilà ce qu'il me faut
    Voilà ce qu'il me faut
    Jouer manipuler
    Courir, sauter, danser
    Voilà ce qu'il me faut

    Refrain

    Voilà ce qu'il me faut
    Interpréter, jouer
    Chanter et apprécier
    Voilà ce qu'il me faut
    Voilà ce qu'il me faut
    Partager mes idées
    Négocier respecter
    Voilà ce qu'il me faut

    Refrain

    Voilà ce qu'il me faut
    Savoir me concentrer
    Savoir me questionner
    Voilà ce qu'il me faut
    Voilà ce qu'il me faut
    Respecter et aimer
    Nature et ses beautés
    Voilà ce qu'il me faut
     
    Solange Racine Lise Bégin/ Julie Giguère Jacques Coté /Musique A Auger