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08 März Transformer les propres cellules souches & Reconstituer le système imunitaire...Transformer les propres cellules souches du corps en cellules productrices de myéline Titre du projet : Financement : Chercheurs principaux : La deuxième phase de cette vaste étude coopérative vise à voir si certaines cellules autologues du système nerveux central peuvent être mobilisées pour réparer les lésions infligées à la myéline par la sclérose en plaques. Les cellules ciblées par l’équipe de recherche sont appelées progéniteurs. Il s’agit de cellules autologues qui n’ont pas encore de fonction précise. Le but de ces travaux est de les amener à se transformer en oligodendrocytes, cellules productrices de myéline. Les Drs Antel, Weiss et Rodriguez ont décidé d’utiliser des progéniteurs autologues, présents dans le système nerveux central adulte, pour éviter les interventions chirurgicales effractives, mais aussi les problèmes liés au nombre limité de cellules disponibles pour transplantation et au routage des cellules vers les régions lésées. Cette équipe pluridisciplinaire, composée de neurologues et de spécialistes de la recherche fondamentale, pense que la ligne de conduite qui consiste à utiliser des cellules autologues pour réparer la myéline se prête bien au traitement d’une maladie dans laquelle les lésions peuvent survenir n’importe où dans le système nerveux central. Les travaux ciblent des progéniteurs déjà localisés dans l’organisme, qui détournent diverses protéines et hormones vers les parties lésées du cerveau et de la moelle épinière à remyéliniser. Les chercheurs ont également mis au point de nouvelles techniques d’IRM pour mesurer, de manière non effractive, la production de nouvelle myéline et la vitesse à laquelle l’organisme se remet des poussées de SP. Il est essentiel de pouvoir générer de la myéline et de vérifier si elle s’enroule efficacement autour des fibres nerveuses pour réduire les incapacités associées à la SP. Bref, ces équipes, à l’œuvre dans trois centres de recherche, tentent de découvrir l’« interrupteur » qui permettra d’enclencher le processus de remyélinisation. S’ils arrivent à leurs fins, les chercheurs espèrent mettre en évidence des stratégies précises pour réparer la myéline et mener ensuite des études cliniques pour voir si la remyélinisation se traduira par une baisse réelle des incapacités chez les personnes atteintes de SP. Pour plus d’informations, nous vous invitons à lire la communication médicale originale et complète à ce sujet : Reconstituer le système immunitaire à partir des cellules souches de la moelle épinière Titre du projet : Financement : Chercheurs principaux La Fondation pour la recherche scientifique sur la SP subventionne un projet multicentrique visant à voir si la greffe de moelle osseuse peut arrêter l’évolution de la sclérose en plaques. Mené par le Dr Mark Freedman (neurologue spécialisé en SP) et le Dr Harold Atkins (spécialiste de la greffe de moelle osseuse), tous deux de l’Université d’Ottawa, ce projet mettra à contribution 36 personnes ayant une forme progressive rapide de SP, qui risquent de devenir gravement handicapées. Vingt-quatre d’entre elles subiront une greffe, alors que les douze autres, présentant la même forme de la maladie, mais ne désirant pas subir de greffe, formeront le groupe témoin. Le recrutement a commencé en octobre 2000. Les centres participant à ce projet sont situés à Ottawa, Toronto et Montréal. La greffe de moelle osseuse est couramment utilisée dans le traitement de la leucémie. Chez un très petit nombre de personnes atteintes à la fois de SP et de leucémie, elle a donné des résultats positifs. L’étude devrait permettre aux chercheurs de voir si ce traitement est efficace chez des personnes atteintes de SP, soigneusement appariées à un groupe témoin. Si la greffe de moelle osseuse n’arrête pas complètement l’évolution de la sclérose en plaques, les chercheurs espèrent au moins pouvoir identifier les déclencheurs de cette maladie et les modifications immunitaires qui surviennent au début de la SP. Ils surveilleront étroitement tout signe d’activité de la maladie chez les participants, à tous les stades de l’étude, de l’admission jusqu’à la fin du projet. Ce suivi comprendra des tests immunologiques complexes et le dépistage de certaines modifications génétiques liées au système immunitaire, dans l’espoir de découvrir les gènes de susceptibilité à la SP. Pour plus d’informations, nous vous invitons à lire la plus récente communication médicale à ce sujet : |
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